Chant de guerre des choses ⚈ Joaquin Pasos
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Écrit en 1942, le Chant de guerre des choses est l’un des sommets de la poésie du XXème siècle en Amérique centrale. Son auteur, le nicaraguayen Joaquín Pasos, décédé en 1947 à l’âge de 32 ans, n’a rien connu d’autre qu’un vaste entre-deux-guerre; son sermon apocalyptique est l’écho parfait de The waste land de T. S Eliott. Chant de la terre dévastée, il signe le couronnement de la mort individuelle et de la mort collective, la vengeance des choses face aux derniers retranchements de l’âme.


Retracer le parcours de Joaquín Pasos (1914-1948) revient, à peu de choses près, à se lancer dans un monde nébuleux fait d’absences et de chants mélancoliques. Auteur aux nombreux hétéronymes, le poète nicaraguayen n’a rien à envier à la Cesarea Tinajero, orbite obscure des Détectives sauvages de Roberto Bolaño. A cette différence près que Joaquin Pasos n’a jamais jamais bougé de Granada, sa ville natale. Membre du groupe Vanguardia, il a collaboré à de nombreuses revues et a été emprisonné pour ses caricatures du dictateur Somoza. Figure complexe, il laisse une oeuvre poétique protéiforme, marquée par la désacralisation, l’humour féroce et l’influence des avant-gardes européennes, qui ne sera publiée que vingt ans après sa mort, avec le concours de son ami Ernesto Cardenal. Il est pour la première fois traduit en français.


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Écrit en 1942, le Chant de guerre des choses est l’un des sommets de la poésie du XXème siècle en Amérique centrale. Son auteur, le nicaraguayen Joaquín Pasos, décédé en 1947 à l’âge de 32 ans, n’a rien connu d’autre qu’un vaste entre-deux-guerre; son sermon apocalyptique est l’écho parfait de The waste land de T. S Eliott. Chant de la terre dévastée, il signe le couronnement de la mort individuelle et de la mort collective, la vengeance des choses face aux derniers retranchements de l’âme.


Retracer le parcours de Joaquín Pasos (1914-1948) revient, à peu de choses près, à se lancer dans un monde nébuleux fait d’absences et de chants mélancoliques. Auteur aux nombreux hétéronymes, le poète nicaraguayen n’a rien à envier à la Cesarea Tinajero, orbite obscure des Détectives sauvages de Roberto Bolaño. A cette différence près que Joaquin Pasos n’a jamais jamais bougé de Granada, sa ville natale. Membre du groupe Vanguardia, il a collaboré à de nombreuses revues et a été emprisonné pour ses caricatures du dictateur Somoza. Figure complexe, il laisse une oeuvre poétique protéiforme, marquée par la désacralisation, l’humour féroce et l’influence des avant-gardes européennes, qui ne sera publiée que vingt ans après sa mort, avec le concours de son ami Ernesto Cardenal. Il est pour la première fois traduit en français.