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T n°10 - Pourquoi faut-il sauver l’eau ?
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Pourquoi faut-il sauver l’eau ?

 

Ressource dont la rareté nous fait peu à peu oublier qu’elle est notre bien commun, l’eau n’en demeure pas moins indispensable à la vie. Une ressource dont il ne faut pas négliger la mise en danger. Une ressource que nous nous devons tous de protéger.

Pour sa 10e édition, T La Revue a enquêté sur cet or bleu dont la richesse a été par trop souvent oubliée. 

Pourquoi faut-il sauver l’eau ? Pour vivre bien sûr, mais pas seulement… Explications dans T La Revue n°10 actuellement en kiosque.

 

Au sommaire de ce numéro

 

+ Le regard de Mathilde de l’Ecotais

 

+ L’Invité 

François Gabart, navigateur : « Il faut être optimiste »

 

+Éloge de l’hybridation, la chronique de Gabrielle Halpern

 

+ Écran… si tu savais ! La chronique de Jonathan Curiel

 

+ Histoire : l’eau et les hommes

Vitale à la survie de l’homme, l’eau constitue le premier des besoins, oscillant entre abondance et rareté, traversant les siècles en dessinant la géographie en même temps que les angoisses de l’humanité. De l’inventivité romaine aux craintes moyenâgeuses, du boom de la notabilité jusqu’au stress hydrique, aux inondations et aux épisodes récurrents de sécheresse, notre compréhension de l’eau, jamais vraiment apaisée, ne cesse de varier à travers l’Histoire…

 

+ Agathe Euzen, responsable de la cellule Eau du CNRS :« Nous devons comprendre que, si la ressource eau est illimitée ­– car elle suit un cycle – elle n’est pas infinie »

 

+ Génération(s) engagée(s), le rendez-vous de celles et ceux qui agissent pour un monde meilleur par Eva Roque

Comment concilier préservation des océans et mode ? La famille Rodriguez a trouvé un début de solution : fabriquer des vêtements à partir de déchets plastiques marins. Une idée née pendant le confinement et qui se décline désormais en une marque : Wastendsea. Une aventure innovante et familiale…

 

+ L’or bleu : comment calculer la vraie valeur de l’eau

Y aura-t-il un jour – comme aujourd’hui pour les hydrocarbures, les matières premières ou le carbone – un marché mondial de l’eau, avec un prix qui évoluerait en fonction de la rareté ? C’est peu probable selon les spécialistes, tant le calcul de la valeur, qui va au-delà des simples usages, est complexe. Pourtant, en ne prenant pas en compte les avantages que l’eau procure aujourd’hui, les humains la gaspillent et la polluent. Or, elle pourrait venir à manquer demain.

 

+ Maud Fontenoy, navigatrice : « C’est presque par égoïsme que nous devrions préserver les océans »

 

+ A Marseille, Green City Organisation capte les déchets des eaux pluviales avec son filet intelligent

La start-up marseillaise Green City Organisation a développé D’Rain, un système de captage des déchets à la sortie des exutoires des eaux pluviales. Un dispositif connecté et simple à installer qui permet de réduire la pollution des villes littorales.

 

+ Les énergies marines, sources d’espoir et d’inquiétude

Indispensables à un mix énergétique décarboné, les énergies de la mer suscitent aussi des craintes liées à leurs potentiels impacts sur la biodiversité et les autres activités marines. Apaiser ces craintes nécessite d’approfondir encore les connaissances et de mieux les partager.

 

+ A Chartres, la start-up Mascara a mis au point un procédé de dessalement non polluant

Dessaler l’eau de mer ou saumâtre sans émettre de gaz à effet de serre, c’est l’innovation de la société Mascara avec son procédé Osmosun. La PME de Chartres s’est spécialisée dans la production d’unités de production faciles à monter et à entretenir pour équiper les régions difficiles d’accès et en manque d’eau potable.

 

+ Fret maritime : les ports français remontent le courant

Le transport maritime représente 90 % du commerce mondial en volumes transportés et 80 % en valeur. Or, les ports français souffrent de la comparaison avec ceux du nord de l’Europe qui captent une grande partie de ces échanges. Renforcer leur attractivité est un enjeu majeur pour l’État comme pour les territoires.

 

+ Quand l’eau est source de conflits présents et futurs

Alors que le Forum mondial de l’eau a eu lieu en mars 2022 à Dakar, appelant à un Blue Deal pour l’eau afin de préserver la paix et le développement mondial, se pencher sur l’eau comme source de conflits permet de mieux comprendre l’aspect central de son rôle géopolitique et environnemental.

 

+ Erik Orsenna, écrivain et économiste : « L’eau est le miroir de nos sociétés »

 

+ A Montpellier, le laboratoire HydroSciences piste l’antibiorésistance

L’une des premières causes de mortalité dans le monde à l’horizon 2050 pourrait bien être les infections par des bactéries résistantes aux antibiotiques. Des questions se posent sur la présence de ces bactéries résistantes dans l’environnement, notamment dans l’eau, et leur rôle dans la diffusion de l’antibiorésistance chez l’humain. Une équipe de recherche montpelliéraine travaille sur le sujet.

 

+ Ariane Kirtley : l’eau, c’est sa vie

Fondatrice de l’ONG « Amman Imman – Water is Life », Ariane Kirtley s’engage depuis presque 20 ans pour donner accès à l’eau potable aux populations nomades du Niger. Un combat de longue haleine, une vie tout entière à se battre pour les autres. 

 

+ Reportage chez Hénaff en Bretagne

À Pouldreuzic dans le Finistère, Hénaff porte une attention particulière à la gestion de l’eau puisque l’entreprise est autosuffisante depuis 1907. Un héritage dont la pratique a été industrialisée et qui irrigue désormais toute l’approche RSE du groupe, constituant même une partie de sa raison d’être. 

 

+ En Haute-Savoie, Berger World crée un réservoir d’eau solide qui permet de réduire l’arrosage jusqu’à 80 %

C’est dans la petite commune d’Archamps, en Haute-Savoie, que la start-up Berger Word a mis au point un réservoir nouvelle génération. Grâce à sa technologie de rétention d’eau, c’est tout l’avenir des écosystèmes qui est en jeu, avec à la clé la possibilité de voir les végétaux survivre dans des zones arides. Les pays du Moyen-Orient ont déjà l’œil dessus. 

 

+ Vincent Doumeizel, chercheur au CNRS : « Les algues sont les plus grandes pompes à carbone existant sur terre »

 

+ Eau de pluie et aquaponie : le pari gagnant de la ferme « De l’eau à la bouche » à Bordeaux

La ferme aquaponique « De l’eau à la bouche » a relancé cette vieille technique aztèque consistant à faire pousser des légumes dans une eau enrichie par les déjections des poissons. Une technique qui permet d’économiser 80 à 90 % de volume d’eau par rapport à une culture traditionnelle. Un cercle vertueux pour la ferme bordelaise qui n’utilise que de l’eau de pluie.

 

+ Thierry Marx, chef étoilé : « Ne pas quantifier l’eau dans une recette est un non-sens environnemental »

 

+ Mélissa Sabatier Versailles, la sourcière des Pyrénées

Depuis près de cinq ans, cette jeune entrepreneuse accompagne avec une méthode atypique les agriculteurs, mais pas seulement, dans le développement de leurs activités. Elle travaille sur les cours d’eau et leurs valeurs énergétiques pour agir sur les sols et les animaux. 

 

+ Santé : les bienfaits (supposés ou avérés) de l’eau 

Thermes, thalasso, hydro-bidule, aqua-machin, truc & spa… Les soins et plaisirs d’eau ont le vent en poupe. Qu’elle soit minérale, gazeuse, de mer, sous forme de boue, de vapeur ou de jets, l’eau, élément versatile, est devenue symbole de bien-être par excellence.

 

+ La chronique de Géraldine Mosna-Savoye


Date de sortie : 22 juin 2022

Délai de réception : 2 semaines


Pour l'achat numérique ou l'abonnement : https://kiosque.latribune.fr/t-la-revue

Pour consulter nos articles : https://www.latribune.fr/t-la-revue


Tarif d'envoi valable pour la France Métropolitaine. Pour les autres pays, nous vous remercions de prendre contact avec diffusion@latribune.fr

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Pourquoi faut-il sauver l’eau ?

 

Ressource dont la rareté nous fait peu à peu oublier qu’elle est notre bien commun, l’eau n’en demeure pas moins indispensable à la vie. Une ressource dont il ne faut pas négliger la mise en danger. Une ressource que nous nous devons tous de protéger.

Pour sa 10e édition, T La Revue a enquêté sur cet or bleu dont la richesse a été par trop souvent oubliée. 

Pourquoi faut-il sauver l’eau ? Pour vivre bien sûr, mais pas seulement… Explications dans T La Revue n°10 actuellement en kiosque.

 

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+ Le regard de Mathilde de l’Ecotais

 

+ L’Invité 

François Gabart, navigateur : « Il faut être optimiste »

 

+Éloge de l’hybridation, la chronique de Gabrielle Halpern

 

+ Écran… si tu savais ! La chronique de Jonathan Curiel

 

+ Histoire : l’eau et les hommes

Vitale à la survie de l’homme, l’eau constitue le premier des besoins, oscillant entre abondance et rareté, traversant les siècles en dessinant la géographie en même temps que les angoisses de l’humanité. De l’inventivité romaine aux craintes moyenâgeuses, du boom de la notabilité jusqu’au stress hydrique, aux inondations et aux épisodes récurrents de sécheresse, notre compréhension de l’eau, jamais vraiment apaisée, ne cesse de varier à travers l’Histoire…

 

+ Agathe Euzen, responsable de la cellule Eau du CNRS :« Nous devons comprendre que, si la ressource eau est illimitée ­– car elle suit un cycle – elle n’est pas infinie »

 

+ Génération(s) engagée(s), le rendez-vous de celles et ceux qui agissent pour un monde meilleur par Eva Roque

Comment concilier préservation des océans et mode ? La famille Rodriguez a trouvé un début de solution : fabriquer des vêtements à partir de déchets plastiques marins. Une idée née pendant le confinement et qui se décline désormais en une marque : Wastendsea. Une aventure innovante et familiale…

 

+ L’or bleu : comment calculer la vraie valeur de l’eau

Y aura-t-il un jour – comme aujourd’hui pour les hydrocarbures, les matières premières ou le carbone – un marché mondial de l’eau, avec un prix qui évoluerait en fonction de la rareté ? C’est peu probable selon les spécialistes, tant le calcul de la valeur, qui va au-delà des simples usages, est complexe. Pourtant, en ne prenant pas en compte les avantages que l’eau procure aujourd’hui, les humains la gaspillent et la polluent. Or, elle pourrait venir à manquer demain.

 

+ Maud Fontenoy, navigatrice : « C’est presque par égoïsme que nous devrions préserver les océans »

 

+ A Marseille, Green City Organisation capte les déchets des eaux pluviales avec son filet intelligent

La start-up marseillaise Green City Organisation a développé D’Rain, un système de captage des déchets à la sortie des exutoires des eaux pluviales. Un dispositif connecté et simple à installer qui permet de réduire la pollution des villes littorales.

 

+ Les énergies marines, sources d’espoir et d’inquiétude

Indispensables à un mix énergétique décarboné, les énergies de la mer suscitent aussi des craintes liées à leurs potentiels impacts sur la biodiversité et les autres activités marines. Apaiser ces craintes nécessite d’approfondir encore les connaissances et de mieux les partager.

 

+ A Chartres, la start-up Mascara a mis au point un procédé de dessalement non polluant

Dessaler l’eau de mer ou saumâtre sans émettre de gaz à effet de serre, c’est l’innovation de la société Mascara avec son procédé Osmosun. La PME de Chartres s’est spécialisée dans la production d’unités de production faciles à monter et à entretenir pour équiper les régions difficiles d’accès et en manque d’eau potable.

 

+ Fret maritime : les ports français remontent le courant

Le transport maritime représente 90 % du commerce mondial en volumes transportés et 80 % en valeur. Or, les ports français souffrent de la comparaison avec ceux du nord de l’Europe qui captent une grande partie de ces échanges. Renforcer leur attractivité est un enjeu majeur pour l’État comme pour les territoires.

 

+ Quand l’eau est source de conflits présents et futurs

Alors que le Forum mondial de l’eau a eu lieu en mars 2022 à Dakar, appelant à un Blue Deal pour l’eau afin de préserver la paix et le développement mondial, se pencher sur l’eau comme source de conflits permet de mieux comprendre l’aspect central de son rôle géopolitique et environnemental.

 

+ Erik Orsenna, écrivain et économiste : « L’eau est le miroir de nos sociétés »

 

+ A Montpellier, le laboratoire HydroSciences piste l’antibiorésistance

L’une des premières causes de mortalité dans le monde à l’horizon 2050 pourrait bien être les infections par des bactéries résistantes aux antibiotiques. Des questions se posent sur la présence de ces bactéries résistantes dans l’environnement, notamment dans l’eau, et leur rôle dans la diffusion de l’antibiorésistance chez l’humain. Une équipe de recherche montpelliéraine travaille sur le sujet.

 

+ Ariane Kirtley : l’eau, c’est sa vie

Fondatrice de l’ONG « Amman Imman – Water is Life », Ariane Kirtley s’engage depuis presque 20 ans pour donner accès à l’eau potable aux populations nomades du Niger. Un combat de longue haleine, une vie tout entière à se battre pour les autres. 

 

+ Reportage chez Hénaff en Bretagne

À Pouldreuzic dans le Finistère, Hénaff porte une attention particulière à la gestion de l’eau puisque l’entreprise est autosuffisante depuis 1907. Un héritage dont la pratique a été industrialisée et qui irrigue désormais toute l’approche RSE du groupe, constituant même une partie de sa raison d’être. 

 

+ En Haute-Savoie, Berger World crée un réservoir d’eau solide qui permet de réduire l’arrosage jusqu’à 80 %

C’est dans la petite commune d’Archamps, en Haute-Savoie, que la start-up Berger Word a mis au point un réservoir nouvelle génération. Grâce à sa technologie de rétention d’eau, c’est tout l’avenir des écosystèmes qui est en jeu, avec à la clé la possibilité de voir les végétaux survivre dans des zones arides. Les pays du Moyen-Orient ont déjà l’œil dessus. 

 

+ Vincent Doumeizel, chercheur au CNRS : « Les algues sont les plus grandes pompes à carbone existant sur terre »

 

+ Eau de pluie et aquaponie : le pari gagnant de la ferme « De l’eau à la bouche » à Bordeaux

La ferme aquaponique « De l’eau à la bouche » a relancé cette vieille technique aztèque consistant à faire pousser des légumes dans une eau enrichie par les déjections des poissons. Une technique qui permet d’économiser 80 à 90 % de volume d’eau par rapport à une culture traditionnelle. Un cercle vertueux pour la ferme bordelaise qui n’utilise que de l’eau de pluie.

 

+ Thierry Marx, chef étoilé : « Ne pas quantifier l’eau dans une recette est un non-sens environnemental »

 

+ Mélissa Sabatier Versailles, la sourcière des Pyrénées

Depuis près de cinq ans, cette jeune entrepreneuse accompagne avec une méthode atypique les agriculteurs, mais pas seulement, dans le développement de leurs activités. Elle travaille sur les cours d’eau et leurs valeurs énergétiques pour agir sur les sols et les animaux. 

 

+ Santé : les bienfaits (supposés ou avérés) de l’eau 

Thermes, thalasso, hydro-bidule, aqua-machin, truc & spa… Les soins et plaisirs d’eau ont le vent en poupe. Qu’elle soit minérale, gazeuse, de mer, sous forme de boue, de vapeur ou de jets, l’eau, élément versatile, est devenue symbole de bien-être par excellence.

 

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